• Il s'agit d'un premier roman. Un coup d'essai, mais on est loin du coup de maître. Ce livre est une histoire abracadabrantesque, dans laquelle une serveuse de bar a confié son mouflet à un coule qui l'a adopté. Sur cette trame se greffent des assassinats en série, un chapelet de meurtres commis par le père du mouflet... J'ai rarement lu un livre aussi chiant. C'est une ratatouille à laquelle on ne comprend pas grand-chose, Aucun suspense, aucune enquête, rien qu'une course poursuite, un jeu du chat et de la souris, et des tueries sauvages pour des motifs très cons qui ne donnent pas une haute idée de la nature humaine.....Quand on referme le livre, avant de le balancer dans la poubelle des papiers à recycler, on se demande ce qui peut plaire à certains lecteurs dans cet étalage de tripes sanguinolentes, de chapitre en chapitre !  Quelle violence imbécile, partout !...Je pardonne, parce que c'est un premier roman ! Mais attention au deuxième ! Je serai vigilant. Le roman est publié chez Payot en édition de poche à 8,90 euros. 


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  • Je viens de lire ce roman de la célèbre Agatha Christie. Au risque de paraître  insolent, j'ose dire que ce livre m'a beaucoup déçu. Je n'y ai trouvé aucune histoire, aucun suspense. Un crime est commis dès le début du bouquin : un homme est retrouvé mort dans le train. Train dans lequel se trouve, comme par hasard, le détective Hercule Poirot. Et tout au long des pages, il ne se passe rien ! Chaque chapitre est consacré à l'interrogatoire d'un des douze voyageurs présents : interrogatoire de la baronne Machin... interrogatoire de monsieur Trucmuche, etc... On n'a pas l'impression de lire un roman, mais de parcourir des fiches pleines d'indices évidemment contradictoires. Une sorte de jeu de piste, de charade, de devinette permanente. On a l'impression de jouer au Cluedo : qui a tué ???... De plus, le style est banal, la traduction nous donne un texte sans saveur..... Bien entendu, la fin nous révèle une surprise que je ne dévoilerai pas ! Mais on a envie de dire en refermant le livre : "Tout ça pour ça !"... 


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  • Ce livre nous permet surtout de découvrir un époque révolue, celle d'une enfance à la campagne, dans les années du début du 20è siècle, vers 1910-1920... L'auteur, Paul Guth nous livre ici ses souvenirs : une famille modeste, un père mécanicien, et la rude vie au pied des Pyrénées, près de Lourdes... Le mérite du livre est de nous faire découvrir une autre époque, où l'on se régalait d'un morceau de pain et d'une orange, où l'on dormait dans une chambre non chauffée, même au coeur de l'hiver... et puis le train qui met 10 heures pour traverser le département du Gers ! Un véritable documentaire historique... Et en même temps, ce livre montre à quel point l'éducatin reçue conditionne le cerveau pour la vie !... Paul Guth, enfermé dan son éducation, se montre incapable de s'ouvrir  aux évolutions du monde... Il rejette tout en bloc : l'école moderne, les  voitures, la télévision, le sexe, l'homosexualité !... Ce n'est pourtant pas un méchant homme, ce Paul Guth ! Simplement comme la plupart des gens, il est "programmé" à vie par son éducation ! Un peu comme un ordinateur, dont on ne mettrait jamais à jour les logiciels. Je crois que c'est là que réside fondamentalement, l'opposition entre les jeunes et les vieux ! Cela ne tien nullement à l'âge, mais ç la programmation des cerveaux.... Les vieux ont été programmés avec un certain nombre de principes et de valeurs... les jeunes, sont programmée avec d'autres valeurs, différentes, d'où les oppositions. Et d'ailleurs, quand les jeunes seront devenus vieux, ce sera la même chose : n'ayant jamais mis à jour leur pensée, ils s'opposeront à leur tour à leurs enfants qui auront été éduqués selon encore d'autres principes !  Moralité : si vous ne voulez pas vous encroûter en emmerdant les jeunes, remettez à jour vos certitudes, vos vieux principes ! Vous parents vous ont bourré le crâne et ils ont bien fait, car il était vide ! Seulement voilà, les principes qu'ils vous ont  appris n'ont pas une valeur éternelle, quoi que vous en pensiez ! Secouez-vous l'esprit ! Sinon, vous deviendrez, comme Paul Guth, un vieux réac radotant !... Une Enfance pour la vie, un livre à lire, de toute façon...


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  • Nord-Michigan ressemble peu à un roman. C'est un récit  lourd et pesant sur la vie paysanne dans le Nord-Michigan. dans les années 1950. Peu de personnages, une action inexistante, une intrigue sans intérêt. Je vous raconte : Joseph est le fils d'un fermier. Handicapé d'une jambe, il vit avec sa mère à la ferme, mais travaille comme instituteur à l'école. Dans cette même école, travaille aussi son amie de toujours Rosealee qu'il aime, mais qui en a épousé un autre. Joseph s'ennuie, et ne s'épanouit dans aucun domaine. Or, une ses ses élèves, Catherine, l'allume, et il cède à ses avances, bien qu'il ait 43 ans et elle seulement 16... Tout au long des pages, on a droit aux baisouillettes de ces deux là, toujours contraints de se cacher, baisant vite fait dans l'étable... Au passage, l'auteur décrit la nature, âpre et sauvage, et la vie rude de ces gens... Les oiseaux, la nature, les plantes, sont sans doute les seuls personnages intéressants de l'histoire, mais c'est insuffisant pour faire un bon roman... Tout le reste du livre se passe à nous monter les sempiternelles hésitations de Joseph, va-t-il finalement épouser l'amie d'enfance Rosealee, devenue libre ? va-til épouser la petite Catherine ? Il n'en sait rien, et meuble son hésitations avec d'interminables rasades de whisky... Il y a aussi le médecin du coin, qui boit et fume... il va avec Joseph à a pêche et à la chasse... Bref, on s'emmerde copieusement à la lecture de ce livre, se demandant tà chaque nouveau chapitre si ça va enfin démarrer... mais non, rien ! Le livre est à l'image de cette vie : toujours pareille, rythmée par les saisons, des histoires de cul à cent lieues du bonheur, des clopes, du scotch, jamais l'ombre d'un moment de vraie joie. On étouffe en lisant cette histoire qui n'en est pas une, et on pousse un énorme soupir de soulagement quand on a fini la dernière page, au terme de laquelle on n'est pas plus avancé qu'à la première ! Hop, direction la poubelle, je ne vais pas encombrer mes rayonnages avec cette littérature soporifique, monotone et désespérante...   Est-ce que toutes les oeuvres de Jim Harrison sont aussi chiantes ?....  Faudra que j'essaie de lire un autre bouquin de lui... 


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  • Les Morues, c'est l'histoires de trois filles : Alice, Ema et Gabrielle. Elles ont une trentaine d'années, elles ont créé un petit club toutes les trois "Les Morues" et élaboré une charte  des femmes libres et affranchies. Mais entre leurs aventures professionnelles et leurs histoire de cul, les prétendues libérées se heurtent à une réalité  humaine plus complexe, faite de traditions culturelles  et d'émotions qui ne se laissent pas enfermer dans des chartes ! Le coeur a ses raisons, disait déjà Pascal. Ce livre nous permet de suivre les tribulations de ces trois Morues, sous la plume fantaisiste de l'auteur, une fantaisie légère sous laquelle affleurent de vrais problèmes : problèmes contemporains ? Non, problèmes de toujours entre les hommes et les femmes, ces ennemis coduits à se rapprocher pour la ponte de chiards !...Le vocabulaire est à la fois choisi et précis, le style à la fois moderne et classique, tout en utilisant une verdeur qui m'a bien fait rire , telle cette phrase, au hasard :: " Il avait encore envie de croire qu'il rencontrerait un jour une fille à qui il pourrait se confier et sur les seins de laquelle il pourrait éjaculer"... Voilà qui définit en peu de mots le véritable amour !... Dans ce roman allègre, je décèle par contre deux points noirs, qui ne sont pas à l'honneur des femmes : à longueur de pages, elles picolent et fument plein de clopes, se bousillant profondément et gravement, ce qui n'est pas la meilleure manière de s'affranchir : se libérer de l'homme pour tomber sous la coupe de l'alcool et du tabac est une curieuse façon de s'émanciper ! C'est même un comportement très con, d'autant que se libérer des hommes, c'est loin d'être gagné, pour ces trois Morues ! Un livre tonique, à lire absolument, même si ça fait de la peine de voir trop souvent ces femmes se déglinguer, picoler, dégueuler et cloper...


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