• Un excellent téléfilm que j'ai revu avec un plaisir extrême. Le film est tiré du roman de Michel Peyramaure: l4orange de Noel... L'histoire se passe en 1913, dans un petit village en Dordogne ! Cécile, une toute jeune institutrice, est nommée dans l'école communale. Elle y est très mal accueillie. Outre les locaux très pauvres où on l'héberge, elle fait face à la terrible hostilité de a population paysanne et à la haine du curé, lequel est l'ennemi juré  de l'école laïque... Complots et ragots vont se déchaîner, d'autant qu'un jour, elle est surprise en compagnie d'un journaliste anarchiste, venu lui rendre visite et qu'elle aime... Les images sont magnifiques et le dépaysement total : on se trouve plongé dans le décor rural le plus champêtre, et on assiste à cette esxtraordinaire existence campagnarde au tout début du 20è siècle... Malgré toutes les embûches, le courage de l'institutrice va venir à bout de toutes les résistances, surtout lorsqu'elle parvient à conduire une jeune écolière attardée à obtenir son certificat d'études... Parmi les villageois, l'un deux, Pierre, agriculteur,  tombe amoureux d'elle... Mais il l'aime en secret, sachant qu'elle est promise à un journaliste de Paris.... Au terme de quelques péripéties, l'institutrice quitte le journaliste, et finalement trouve l'amour... Une belle fin ? Non, car le lendemain de leur premier baiser, la guerre de 1914 est déclarée et Pierre est mobilisé... Le film s'arrête sur cette douloureuse séparation, lourde de menaces...  Très beau film, superbes images, du cinéma comme on aime à le voir, qui porte le témoignage d'une époque paysanne révolue, mais qui illustre cette devise latine : Omnia vincit amor !


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  • L'auteur, Catherine Locandro, ne fait guère parler d'elle.. On sait juste qu'elle est née à Nice  en 1973, et qu'elle vivrait à Bruxelles. Pour le reste, circulez, rien rien à voir ni à savoir ! Dommage ! Moi j'aime pas les écrivains anonymes...Je viens de terminer la lecture de  son premier roman "Clara la nuit", publié en 2004.... Je n'ai pas crié  OUF ! à la dernière page, mais BOF !...Je vous raconte : une jeune femme a des problèmes avec son père veuf (normal pour une fille !)... Elle se tire  et monte à Paris... là, on sombre dans la banalité littéraire : elle se fait pute en free lance : pas de mec pour la diriger : elle monte son entreprise individuelle : une micro-entreprise pour donner de l'amour et du plaisir à des hommes, que la société appellent des "clients" parce que les putes font payer ! Etrange ! Car dans le foyer conjugal ou pacsé on ne traite pas l'homme de client, et pourtant ça lui coûte infiniment plus cher ! Mais passons, revenons au bouquin... Attention, c'est un roman de femme. Et donc la pute du livre va vite classer les clients en deux catégories : les classiques et les tordus. Car bien entendu, mêmes les jeunes écrivaines  ne se libèrent pas facilement de deux millénaires d'éducation judéo-chrétienne : Le type "classique, c'est celui qui baise à la papa, sagement allongé dans la position du missionnaire, comme s'il était préoccupé de faire un mouflet !... Tous les autres, qui recherchent le plaisir dans d'autres postures, ou sans pénétrations, ou qui veulent un peu d'originalité, ce sont évidemment des "tordus" !....  Mais au-delà de ce poncif  de la prostitution, l'héroïne du roman va rencontrer un peintre ! Pas en bâtiment : ça la foutrait mal, un prolo du pinceau dans un roman ! Non, elle rencontre un peintre, un artiste, qui peint des tableaux en vraie toile avec de la vraie peinture dessus !.... A partir de là, le roman va glisser vers le sirupeux à la sauce psy : Clara va s'attacher à cet artiste, mais en même temps, ce peintre fait écho en elle, et elle va se trouver des points communs avec lui...  Bingo ! On n'est un peu dans les dilemmes pour courrier du coeur dans Elle... Et Clara, qui n'avait pas revu son père depuis plusieurs années, décide de retourner le voir !  Il y a des comptes à régler !... Voilà, c'est çà, ce n'est que ça, je ne vous raconte pas la fin... Lisez ce livre tout de même, car il faut être indulgent avec un premier roman...  Et il se lit facilement et vite....Mais il faudrait le trouver dans une édition de poche, car l'édition originale chez Gallimard, c'est trop cher !... Je vais essayer de lire autre chose de Catherine Locandro, pour ne pas rester sur l'impression de cette pochade qui balbutie un peu.... Péché de jeunesse que je pardonne !


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  • Nord-Michigan ressemble peu à un roman. C'est un récit  lourd et pesant sur la vie paysanne dans le Nord-Michigan. dans les années 1950. Peu de personnages, une action inexistante, une intrigue sans intérêt. Je vous raconte : Joseph est le fils d'un fermier. Handicapé d'une jambe, il vit avec sa mère à la ferme, mais travaille comme instituteur à l'école. Dans cette même école, travaille aussi son amie de toujours Rosealee qu'il aime, mais qui en a épousé un autre. Joseph s'ennuie, et ne s'épanouit dans aucun domaine. Or, une ses ses élèves, Catherine, l'allume, et il cède à ses avances, bien qu'il ait 43 ans et elle seulement 16... Tout au long des pages, on a droit aux baisouillettes de ces deux là, toujours contraints de se cacher, baisant vite fait dans l'étable... Au passage, l'auteur décrit la nature, âpre et sauvage, et la vie rude de ces gens... Les oiseaux, la nature, les plantes, sont sans doute les seuls personnages intéressants de l'histoire, mais c'est insuffisant pour faire un bon roman... Tout le reste du livre se passe à nous monter les sempiternelles hésitations de Joseph, va-t-il finalement épouser l'amie d'enfance Rosealee, devenue libre ? va-til épouser la petite Catherine ? Il n'en sait rien, et meuble son hésitations avec d'interminables rasades de whisky... Il y a aussi le médecin du coin, qui boit et fume... il va avec Joseph à a pêche et à la chasse... Bref, on s'emmerde copieusement à la lecture de ce livre, se demandant tà chaque nouveau chapitre si ça va enfin démarrer... mais non, rien ! Le livre est à l'image de cette vie : toujours pareille, rythmée par les saisons, des histoires de cul à cent lieues du bonheur, des clopes, du scotch, jamais l'ombre d'un moment de vraie joie. On étouffe en lisant cette histoire qui n'en est pas une, et on pousse un énorme soupir de soulagement quand on a fini la dernière page, au terme de laquelle on n'est pas plus avancé qu'à la première ! Hop, direction la poubelle, je ne vais pas encombrer mes rayonnages avec cette littérature soporifique, monotone et désespérante...   Est-ce que toutes les oeuvres de Jim Harrison sont aussi chiantes ?....  Faudra que j'essaie de lire un autre bouquin de lui... 


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  • Voici un film qui démarre très fort : dès les premières images, on voit un adulte, la clope à la gueule, en présence de deux petites filles !!! Bravo la leçon, bravo l'exemplarité ! Tout est fait, comme dans de nombreux films, pour banaliser la clope, et monter que 80 000 morts chaque année, baste, c'est peu de chose ! ...La suite du film  s'enfonce ensuite dans une lourde déchéance humaine. On y voit l'excellente Sara Forestier, dont j'admire le jeu) , se laisser aller à la dérive... Elle nous montre une femme do,t la vie est entièrement dirigée par les pulsions de son sexe ! Encore un film qui prétend à la "liberté", là où je n'ai vu qu'un esclavage, un emprisonnement dans les instincts... La mère qu'on nous montre ici est tout sauf libre : complètement avachie devant son mec du moment, elle perd toute notion morale, elle perd tout libre-arbitre, et fait passer son cul avant  l'intérêt de son enfant, qui finira confié à une famille d'accueil...  Je comprends mal la fascination des cinéastes et des spectateurs pour ces loques humaines présentées comme des héroïnes !  Vous voulez nous montrer des femmes admirables ??? : alors parlez nous de Marie Curie, de Sophie Germain... épargnez-nous  cette déchéance, pénible à voir, et qui n'apporte rien, mais absolument rien ! En outre, cessez de foutre des clopes dans les films sans nécessité ! 


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  • Voici un film étonnant : un drame, à la fois triste et gay !  Amateurs de filles, passez votre chemin, vous ne verrez pas une accorte cuisse, pas un bout de sein fripon, pas une envolée de jupe, rien ! Et pour cause : le film nous raconte une histoire d'homosexuels. : un jeune homme passe son été sur une plage qui est un lieu de rencontres d'hommes. Il fait la connaissance d'un vieux; bedonnant, replet, pas du tout homo. Veuf, il vient là parce que c'est calme, et que le bord du lac est reposant... Les deux hommes se parlent, sympathisent et se revoient jour après jour. Mais notre beau jeune homme en rencontre bientôt un  autre, comme lui, jeune et gay .. Echange de regards et c'est la folle passion culière qui les enflamme ! Les amateurs ne seront pas déçus : aucun romantisme ici, mais un étalage de bites sur la plage.. Pas des bites suggérées, entrevues, non, non : de vraies bites étalées au grand jour ! Mollassonnes et affalées sur des couilles fripées  offertes à vos regards ! Et ça, pas une seule fois dans le film, ni pendant quelques instants furtifs : tout le temps, à longueur de plans... Mais venons-en au drame : notre jeune homme se rue donc sur son nouveau partenaire, un moustachu à la tronche brutale de primaire mal dégrossi... Or la veille, notre jeune homme a été le témoin d'une chose étrange et pour le moins inquiétante : le moustachu à gueule d'empeigne est allé nager avec un pote. Au milieu du lac, il les a vus tous les deux, et puis... seul le moustachu est revenu... Pas de doute, il a noyé son compagnon ! Notre beau jeune homme, s'il avait eu des couilles (si je puis dire !) aurait dénoncé le moustachu à la police... Mais hélas, emporté par sa fureur érotique, il préfère la bite du moustachu plutôt que la justice la plus élémentaire... La suite sera terrible, et l'engrenage de la tuerie est en marche, inexorablement... Et bien entendu, toutes ces images de l'histoire sont généreusement entrelardées de gros plans sur des bites ! Vous aurez même droit à une éjaculation suite à une vigoureuse branlette ! Attention, ne me croyez pas hostile à l'homosexualité ! Je suis seulement agacé par l'étalage de tripes quand ce n'est pas nécessaire à l'histoire ! Le cinéaste nous montre ici des bites et des couilles, comme d'autres nous montrent des clopes et des cendriers, sans nécessité aucune pour l'histoire. Pire, cette exhibition permanent de verges flasques et détumescentes, c'est contre-productif, en donnant une bien piètre image de l'homosexualité masculine. 


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