• Le Train des sables n'est pas un roman, ni un documentaire, c'est une imposture, une arnaque littéraire, . Le résumé au dos du bouquin promet un roman d'aventures, à savoir un grand projet des Anglais dans les années 1880,  la construction d'une ligne de chemin de fer, allant du Soudan à l'Egypte à travers le désert.. On s'attend donc  à toutes sortes de péripéties autour de ce chantier, mais non : tout le bouquin nous raconte l'affrontement entre les troupes anglaises, renforcées de toutes sortes de gens interlopes : Soudanais, Égyptiens, truands sans foi ni loi, voyous, anciens prisonniers... Tout de petit monde, à longueur de chapitres, va affronter les combattants islamistes qui n'acceptent pas cette occupation.. Le récit est touffu, confus, sans le moindre intérêt, et terriblement répétitif : chaque page nous apporte son lot de tueries, de coups de poignard ou de dague, de tripes à l'air pourrissant au soleil, de types pendus, et d'une foule de détails totalement inintéressants sur la vie quotidienne de cette troupe hétéroclite... Du train il n'est jamais question, quelques lignes seulement tout à la fin... Je me suis rarement autant emmerdé en lisant ! J'ai pourtant tout lu, courageux jusqu'au bout, espérant  un rebondissement, un sursaut d'intérêt, une peu d'aventure, de rêve ! Mais que dalle ! Ouallou ! On se fait chier jusqu'au mot fin, qui enfin de cette bouillie infâme, cette scorie d'écriture. Un livre nullissime et c'est dommage ! Le sujet de départ était bon....


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  • Habituellement, même si je ne suis pas enthousiaste, je m'efforce d'aller jusqu'au bout d'un roman.. Mais là, non, je capitule à la page 88 ! Un fatras de petites phrases courtes, des dialogues idiots entre des gens paumés, entre drogue, clope, boisson, et baises inconscientes (la filles se réveille un matin avec un mec dans son lit, sans savoir comment il y est arrivé !!!) Trop con oui, trop con ! Comment peut-on se passionner par ces histoires de bibine et d'irresponsabilité ? Moi, franchement, ça m'emmerde ! Surtout que l'ambiance n'est pas joyeuse ! Ce ne sont que des emmerdes qui s'enchaînent.. Certes, si ces malheurs s'abattaient de manière aveugle sur les victimes, on pourrait avoir pour elles de la compassion ! Mais ce n'est pas le cas ici : les gens récoltent ce qu'ils ont semé ! C'est triste, mais justement je ne lis pas pour trouver une ribambelles de conneries humaines à longueur de chapitres ! Si encore le bouquin faisait 150 pages, j'aurais fait l'effort ! Mais 634 pages, là, je dis stop ! et hop, à la poubelle, le bouquin ! Il y en a tellement d'autres à lire !...


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  • Ce livre mérite bien son titre, qui traduit la manière dont cette histoire va finir. Cette histoires ? .. plutôt ces histoires, car ce récit est une véritable ratatouille multiples personnages, dont les existences parallèles se côtoient tout au long des pages. Dans une première partie, on assiste à la vie de ces personnages, autrement dit une masse immense d'emmerdes de toutes sortes : la mère d'un enfant autiste.. la femme en instance de divorce, la star de télé dépressive, le fleuriste qui dépose son bilan, bref toutes ces horreurs qui sont le revers du grand amour et du bonheur de vivre !.. Et tous ces personnages plongent en quelque sorte dans la nuit... Dans une deuxième partie, très nombriliste, tout ce petit monde se trouve dans un établissement psychiatrique, et on va de réunions en entretiens thérapeutiques, en se fouaillant l'ego pour tenter de sortir de son mal-être... Enfin, vient la troisième partie, qu'on pourrait appeler la sortie du tunnel : chacun, après sa thérapie, réintègre sa famille, son couple, ses activités, et reprend  son chemin, vers un nouveau jour... Voilà, rien d'autre à en dire ! Je n'aime pas beaucoup de genre d'histoire, car à quoi bon lire des histoires que l'on connaît déjà tous autour de nous, dans nos familles, nos relations, nos amis, notre quartier ? C'est un roman qui ne nous apprend rien... Heureusement, il est bien écrit et bien traduit, d'une manière légère, en chapitres courts et homogènes, même si chaque chapitre concerne un personnage différent, qu'on retrouvera quelques chapitres plus loin. Les histoires personnelles s'entrecroisent sans donner une impression de fouillis, sauf que la somme de petites histoires, est-ce que ça suffit pour donner une grande histoire ? La question est posée.. Je vous laisse le soin d'y répondre.


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  • Encore une saga paysanne, pour ceux qui aiment se régaler d'une soupe au chou et se délecter d' herbes sauvages ! ... Pas trop mon truc, mais bon, la lecture ne doit pas être sectaire, il faut lire un peu tous les genres.. Donc on a ici une saga fermière dans la France profonde des années 1960. Georges Félibois, le patriarche s'est fait virer de la SNCF, où il état conducteur de locomotive à vapeur, pour avoir plusieurs fois arrêté son train en rase campagne pour braconner en capturant des lapins !.. Il se retire donc dans sa ferme, avec ses deux fils... Vie faite de saouleries quotidiennes au bistrot du coin, ou à la maison, où l'on bâfre dans des gueuletons arrosés de pinard et de gnôle !  Un milieu où les ennemis sont les gendarme et le garde-chasse... On pourrait penser que ces bouseux vont s'assagir avec l'âge, que nenni ! C'est tout le contraire  ! On va voir le garde-chasse braconner et les gendarmes ivres-morts tirer à balles réelles avec une mitrailleuse allemande retrouvée  ! On découvre que Georges Félibois fut un vrai résistant pendant la seconde guerre mondiale, ce qui est très bien. Dommage pourtant que cet héroïsme se noie dans les beuveries à longueur d'années... Ils n'existent plus, ces paysans d'autrefois : ces trois là font donc figure de dinosaures, et comme pour les dinosaures, cela va très mal finir.... Un roman bien écrit, mais qui ne m'a guère passionné et que je vais m'empresser de balancer dans une boîte à bouquins comme on en trouve un peu partout... Bon débarras !...

     


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  • Nous sommes à Paris, dans les années 1960. Rue bleue, il y a Moïse, un jeune Juif qui vit dans un appartement avec son père, dépressif et lugubre, et qui ne sait pas aimer Moïse. Mais dans la rue bleue il y a aussi Monsieur Ibrahim, un épicier, vous savez, celui qu'on appelle l'Arabe du coin, ouvert de très tôt le matin jusqu'à tard le soir. Entre Moïse et Monsieur Ibrahim va naître une grande complicité, qui les unit au quotidien, pour constituer une véritable famille, où chacun y trouve son compte : Ibrahim a trouvé un fils, et Moïse a trouvé  un père... De page en page l'aventure grandit au quotidien.. Quand le vrai père quitte brutalement son domicile, la vie continue pour Moïse, grâce à la sagesse et à la grand affection de Monsieur Ibrahim... Ce court roman (74 pages) a toutefois le défaut de ses qualités : son humanisme est trop lisse, trop rose.... Ah si tous les Juifs et tous les Arabes se comportaient comme Moïse et Monsieur Ibrahim, le monde tournerait mieux ! Hélas, Israel et la Palestine nous montrent que la vérité est bien différente de cette belle image fraternelle et solidaire, toute d'amour et de respect mutuel... Bref, ce roman est comme la chanson "Si tous les gars du monde..." : C'est beau, c'est grand, c'est généreux,  et ça ne sert à rien. Une belle histoire qui donne bonne conscience pendant quelques heures.en nageant en pleine utopie.. Il faut lire ce livre comme un conte...une fable...


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