• Jules Romains est un écrivain reconnu, renommé(1885-1972). Je me suis donc lancé dans son roman "Les Copains" en confiance.. Mais patatras, dès les premières pages, on est dans le mièvre et la pochade étudiante ! Sept copains, pourtant adultes,  ont trouvé dans un grenier une carte de France , sur laquelle ils ont découvert deux villes, Ambert et Issoire, qui avaient une sale gueule selon eux ! Ils décident donc de se venger de ces deux bourgades de province.. Les voilà partis pour faire de grosses blagues de potache, entre lesquelles ça picole sec !...Pour ma part, ces rigolades bouffonnes entre types en goguette me laissent de marbre... Pire, ça m'ennuie profondément... C'est encore pire qu'une chronique bien-pensante du Figaro, c'est dire !...Rien d'autre à en dire ; voilà un bouquin qui va rendre la direction de a poubelle à papiers ! Un bon recyclage lui fera du bien, il pourra ainsi renaître sous une forme plus utile que celle d'un roman raté.


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  • Ce polar correct nous raconte une histoire : le début est très classique, presque banal :  Une petite jeune fille de 11 ans, Jess, est sagement assise dans a voiture de son père, en pleine nature. Son père l'a emmenée avec lui à la chasse, mais elle n'a pas voulu le suivre, et a préféré l'attendre... Mais soudain, un inconnu surgit, et enlève la jeune Jess malgré  ses cris et les mouvements qu'elle fait en se débattant... Le père, quand il retrouve sa voiture, s'aperçoit que sa fille n'est plus là ; il alerte immédiatement la police, et l'enquête commence. Une fille... 11 ans.. on pense immédiatement à un enlèvement à caractère sexuel.. Mais le commissaire chargé de 'enquête n'en est nullement convaincu. En effet, dans la voiture, on trouve un papier sur lequel on a écrit :"Vous ne l'aimez pas"... Que signifie ce message mystérieux ? Quelques jours plus tard, nouvelle disparition d'enfant : cette fois c'est un jeune garçon d'une dizaine d'années... là encore, on retrouve ce message laconique :"Vous ne l'aimez pas" !... De page en page, cinq personnes vont ainsi disparaître successivement, dont un policier qui a pas mal de problèmes avec ses collègues et sa hiérarchie, après la mort de sa femme Lucy, dont il se remet mal....Le livre fait 480 pages, ce qui signifie qu'il y a en a bien cet de trop, perdues en digressions oiseuses, en descriptions inutiles  de la forme des nuages, la couleur des toits, et les états d'âme de divers personnages et de leur environnement...  Mais finalement, l'enquête aboutit, afin d'éviter au lecteur une frustration trop grande ! Je n'en dirai pas plus, avec un rebondissement final inattendu, et pourtant logique... Bonne lecture !


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  • Je renonce. Arrivé page 364 de ce polar tordu, touffu, embrouillé et chiant, je le referme. De toute façon il est trop long, avec ses 700 pages bien tassées d'un histoire peu intéressante, une enquête du policier Robicheaux.... La prose est verbeuse, les héros tous plus ou moins déglingués.. clope, alcool, y compris chez les flics, moi  c'est pas mon truc, les policiers imprégnés. Oui, je sais, il y a les stigmates de la guerre du Vietnam, et les marques indélébiles que ça laisse.. mais je ne suis pas là pour gémir sur les guerres passées, j'aimerais mieux qu'on se mobilise sur celles qui ont lieu sous nos yeux et dont nous détournons les yeux avec une rare hypocrisie... Bon, pas un mot de plus : on oublie ce bouquin ! Et ça n'empêchera pas la Terre de tourner.....


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  • Illan et Soline sont deux jeunes ; ils se rencontrent dans un TGV, alors que Soline polémiquait avec un agent SNCF qui refusait d'accepter son violoncelle, trop volumineux. Illan prend la défense de Soline, avec d'autant plus d'énergie et de sollicitude  qu'il a flashé sur les fesses et les seins de Soline.. Quelques jours plus tard, c'est l'amour fou ! Les baises endiablées s'enchaînent, y compris dans des lieux publics.... Un jour, deux vieux les abordent : Georges, un vieux professeur de 90 ans et son épouse Yoa, aussi âgée que lui, et en fauteuil roulant. Ce vieux couple a été attendri au spectacle des deux amoureux, qui s'ébattaient  dans une fellation éblouissante dans un jardin public.. Cela a rappelé au vieux couple de bien anciens souvenirs : "On dirait nous ! ont-ils murmuré... Ils abordent donc les jeunes pour faire connaissance...Invitation suspecte par deux vieux pervers ? Pas du tout ! Cette histoire, enlevée et espiègle, plonge au coeur même de l'amour des êtres... Sous les dehors d'un récit qui pourrait sembler parfois mièvre, se révèlent des thèmes beaucoup plus profonds.. l'amour, l'amitié, l'enfant, la vieillesse, la descendance, et même la réincarnation.. Bref, avec Cauwelaert, on est toujours au milieu de l'étrange... Je ne dis rien d'autre, il faut garder le mystère de ce livre sans vous dévoiler les rebondissements multiples de ce livre... De belles pages, un roman à ne pas manquer...


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  • Quelle horreur, que ce roman de Balzac ! Non, ne croyez pas que je déteste la littérature classique, et que je sois un fan du dernier bouquin creux et nul sorti, et placé au top des ventes chez Carrefour, au rayon livres entre les tampax et le foie de veau !... Mais là, tout de même, avec Les Chouans, on atteint le fond, la lie de la littérature pleurnicharde.. Le mélo coule à flots de la age 1 à a page 262... Voici l'histoire : on est en 1799, en Bretagne, les paysans bretons (les Chouans) prennent les armes contre les Républicains (Les Bleus)...  Une aristocrate, Marie de Verneuil, est envoyée de Paris par Fouché, avec pour mission de capturer ou éliminer le chef des rebelles, le marquis de Montauran, dit Le Gars.. Que croyez-vous qu'il arriva  ? Ben oui, voyons, la meuf tombe raide amoureuse du marquis !!! Imaginez le bordel que ça met  sur place, dans les têtes et dans les faits ! Sans compter que Marie de Verneuil est secondée par un policier ambitieux et sans scrupule, Corentin !... Vous mélangez tout ça dans un shaker, vous secouez, et il en ressort une véritable ratatouille, illisible, tarabiscotée, embrouillé comme c'est pas possible...  Si encore c'était bien écrit, on goûterait au moins un style, une écriture ! Mais non, même pas : ce roman est écrit dans le pur style pompier des romans à l'eau de rose de la fin du 19è siècle... ça dégouline de phrases alambiquées, c'est sirupeux, gluant de grandes proclamations déchirantes, d'aveux d'amour fou, de passion exacerbée, de désirs fous et contrariés où s'affrontent en permanence, dans un trio infernal, le rut, la monarchie et la république ! Pour vous faire une conclusion courte, je vous dis ceci : même Musso et Harlan Coben font mieux !!! C'est dire !....


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