Ce roman est en quelque sorte une soupe aux herbes sauvages. Une littérature qui sent le terroir et les racines paysannes… Le récit ne met pas en œuvre une intrigue bien originale. C’est seulement l’histoire d’un père et de son fils, qui ne se voyaient...
Lire la suiteFred Vargas possède un talent à géométrie variable. Je ne lui en tiens pas rigueur : Nobody is perfect, pour citer une américanerie célèbre !... Avec Un peu plus loin sur la droite, Fred Vargas nous offre un bon polar, bien structuré, qui présente nombre...
Lire la suiteEt dire que « Impardonnables » est un livre qui est vendu 17,50 euros ! Surtout, ne faites pas comme moi : gardez vos sous ! Ce roman est un long sanglot chiant, 232 pages de pleurnicheries égoïstes, de méditations amères et récurrentes, de vagues nostalgies,...
Lire la suiteJe l’ai déjà dit, mais je le répète, car il faut souvent répéter les choses pour les petites têtes : lire, ce n’est pas se jeter sur le dernier bouquin sorti, surtout s’il est en tête de gondole d’un hypermarché, avec cette mention crétine : « Vu à la...
Lire la suiteLe Vampire de Ropraz est un petit roman, vif et enlevé, un truc qu’on peut lire tranquilos à l’arrêt du bus 132 en attendant qu’arrive le prochain, car il ne passe pas souvent, mon 132. Mais bon, vous pouvez le lire aussi sur une autre ligne, plus pratique...
Lire la suiteIl y avait jadis la littérature, on s’y est longtemps plongé avec délice, pendant des siècles, aux temps où l’on savait écrire, ou tout simplement raconter une histoire, émouvoir, faire rire ou pleurer, parfois les deux ensemble… Puis est arrivé le Nouveau...
Lire la suiteIl y a des auteurs excellents, il en est aussi de très nuls, et puis il y a les autres, les inégaux, les imprévisibles. C’est le cas de Bertrand Visage. J’avais beaucoup aimé son Education féline, dont on trouvera la critique sur le présent blog : c’est...
Lire la suiteMineure, de Yann Quéffellec appartient à cette catégorie de livres qu’il devient extrêmement difficile d’écrire, dans une époque contemporaine où il est de bon ton de brandir des slogans et des mots d’ordre en guise de pensée. Ainsi, je n’ai qu’à évoquer...
Lire la suiteEn ouvrant Le Chercheur d’or, je me sentais tiraillé étrangement entre deux sentiments contradictoires : d’abord une sorte de fascination mêlée de respect face à Le Clézio, Prix Nobel de Littérature, ce n’est pas rien ! Et dans le même temps une terrible...
Lire la suiteJe termine à l’instant Une ombre, sans doute, livre de Michel Quint, publié chez Gallimard dans la collection Folio, en 2008. C’est l’exemple-type de la ratatouille égotique et nombriliste en littérature. D’ailleurs, l’éditeur, sur la quatrième de couverture,...
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