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Littérature et écriture, dans les thèmes suivants : récits et nouvelles - souvenirs - chroniques - critiques littéraires et cinématographiques - humour - poésie - voyages et balades -

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Impardonnables - Philippe Djian - 2009 -

 Et dire que « Impardonnables » est un livre qui est vendu 17,50 euros ! Surtout, ne faites pas comme moi : gardez vos sous ! Ce roman est un long sanglot chiant, 232 pages de pleurnicheries égoïstes, de méditations amères et récurrentes, de vagues nostalgies, de regrets, le tout truffé de petites préoccupations génitales et familiales, avec des coucheries, des silences hostiles… et je te fais la gueule par ci,  et je baisouille en douce,… et ma fille ne me parle plus… et les chiards qu’il faut garder, et l'autre qui meurt d'un cancer...…et ma femme qui est morte… et pourquoi j’en ai pris une autre ? Tu parles d’une interrogation ontologique ! Ah putain ! Au niveau philosophique, ça dépasse à peine BHL, faux intello médiatisé pour plateau de TF1 ! L’histoire se déroule bien entendu dans des milieux friqués : un écrivain en mal d’écriture, une fi-fille actrice de série TV, une femme d’affaires dans l’immobilier au pays basque ! Bref, des milieux où on se tourmente le nombril en gémissant sur les misères de son périnée, puisqu’on n’a rien d’autre à foutre et qu’on n’a pas le souci de trouver à bouffer tous les jours… Voici quelques phrases idiotes de ce roman nul :

  • Je ne te dis pas qu’il est facile de gagner sa vie, Roger. Je dis qu’il est facile de perdre une femme.
  • J’avais rempli les placards de céréales ainsi que de lait UHT demi-écrémé (vous noterez combien il est intéressant de savoir que le lait est demi-écrémé !!!)
  • Quel intérêt aurais-je eu de prendre une maîtresse aussi vieille que moi, alors que mes rêves étaient peuplés de jeunes femmes pleines de vie, toutes plus appétissantes les unes que les autres… (Notons ici tout de même un évident bon-sens, à défaut d’originalité).
  • Je me préparai un bol de fromage blanc à 0% pour mon quatre-heures ( Passionnant encore, le fait de savoir ce qu’il a bouffé à 4 heures ! et le 0%, hein ! fondamental !!!)

De grâce, que l’éditeur mette vite au pilon ce livre inutile, cette prose superflue, qui encombre notre planète de sa vacuité bouffie ! Quelle tristesse de savoir qu’on a abattu des arbres vivants pour fabriquer le papier qui a servi à imprimer une écriture aussi morte ! Aussi vide ! Ne lisez pas ce roman, vous seriez... impardonnables !

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