Par Robertcri
La corrida c’est ça !...
Dans les régions méditerranéennes où sévit encore la corrida, on vous racontera sans doute toutes sortes de salades pour justifier la corrida et son maintien. On invoquera la tradition, le particularisme des peuples du sud, leur culture multiséculaire que l’on doit respecter dans sa diversité et dans sa richesse… Le bla-bla habituel, le même qu’on vous sert, à peu près identique, pour les palombes ou les combats de coqs ! On vous parlera aussi de fête, du courage du toréador, de grandeur et de respect face à l’animal, on vous sortira aussi le mot de noblesse ! Car les dictionnaires ne manquent pas de mots grandiloquents pour habiller les crapuleries humaines… Mais derrière ce discours clinquant et hypocrite, avez-vous eu la curiosité de savoir ce qu’il y a, concrètement ?... Non, sans doute ! Vous vous arrêtez aux gueulantes de la foule en transes, aux paillettes du toréador dans l’arène, bref, vous avez gobé la fameuse tradition de la culture locale !... Et, le cul brûlé par les pierres des gradins, vous continuez de brailler « à mort » tout en bouffant votre esquimau géant bourré de calories qui va augmenter encore vos bourrelets disgracieux ou votre cellulite… Le taureau couvert de sang, ça vous excite les glandes, bande d’enfoirés amateurs de corrida !... Mais voici ce que beaucoup ignorent : la préparation du taureau avant le combat…
« L’affaiblissement de l’animal est préparé en amont afin que la bête en pleine santé ne menace pas le matador le moment venu. On lui scie l’extrémité des cornes à vif et on place un leurre en résine sur les moignons. On lui plante des aiguilles dans les testicules. On le « travaille » en le frappant sur le dos à coups de sacs de sable ou de madriers. On lui met de la vaseline dans les yeux et du coton dans les fosses nasales, qu’on retrouvera plus tard dans sa gorge.On verse de la térébenthine ou de l’essence sur ses pattes douloureuses puisqu’on a pris soin de lui enfoncer des bouts de bois pointus entre les onglons. C’est cette bête-là, qui ressemble à un taureau furieux mais qui n’est qu’un animal meurtri, une bête qui souffre, qu’on exhibe ensuite dans l’arène devant un boucher en habit pailleté, qui finira par lui donner la mort avec plus ou moins de « savoir-faire », tandis que des milliers de cons en transe applaudissent dans les gradins..
Bien entendu, les plus fumiers des partisans de la corrida iront même vous parler d’un combat égal ! Oui, ils osent, tas de salopards qu’ils sont ! Certes, le cerveau des vieux a été bourré avec ces conneries dès le berceau, ils ont été programmés et on perdu tout jugement… il n’y a rien d’autre à faire qu’à attendre qu’ils meurent (le plus vite possible serait le mieux !). Mais pour les jeunes, les enfants, les bébés, interdisons cela. Un enfant ne naît pas con, il le devient par ses parents… Formons les enfants à l’humanisme et à la paix, dans le respect des hommes et dans celui des animaux (sauf les poux et les frelons asiatiques, parce que là, merde, y a quand même des bêtes qui exagèrent !...).
Amis des bêtes et opposants à la corrida, invitez amis et connaissances à lire cet article ! D’avance les taureaux vous disent merci !
Et accessoirement, modérez-vous un peu sur les esquimaux géants !...
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