Bien avant que mes yeux au jour se soient ouverts Aux merles qui chantaient, ton âme hospitalière Offrait ses beaux rameaux déjà brillants et verts Abritant leurs amours sous ta tendre chaumière. Tu te plaisais ici, tu étais notre lierre Aux tièdes nuits...
Lire la suiteVoici le vent voici la pluie Le ciel est noir mon coeur est gris La feuille tombe en gémissant Pleure la vie passent les ans Le ciel est noir mon coeur est gris Adieu été adieu printemps Bonjour automne et mauvais temps Voici le vent voici la pluie Le...
Lire la suiteTout le monde dort, il fait nuit Mais le gros ballon bleu s'ennuie Au milieu des jouets minuscules Qui lui semblent bien ridicules. Maman lui avait pourtant dit D'être bien sage dans son lit Mais lui sortant de sous l'armoire Il se promène dans le noir...
Lire la suiteDans le jardin d'Ivry il y a bien longtemps Dans un hamac tendu entre deux lilas blancs Ma soeur toute petite dormait en souriant Dans le jardin d'Ivry c'était beau le printemps. Mon père faisait pousser de longues tulipes noires Et d'autres fleurs encore...
Lire la suiteJ'ai mis dans mon plumier Mon plumier d'écolier Un crayon bien taillé Pour mieux te dessiner En pleins et en déliés Sur mon petit cahier Mon cahier d'écolier J'ai mis dans mon plumier Mon plumier d'écolier Un pinceau du papier Pour peindre une aquarelle...
Lire la suiteTu n'as pas la beauté ni l'éclat de la rose D'une larme furtive parfois on t'arrose Quand novembre fleurit sur les tombes de pierre Où dorment pour toujours ceux qu'on aimait hier Tu n'as pas la beauté ni l'éclat d'une rose Je t'effleure pourtant de mes...
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Le sous-titre de L'Euphorie perpétuelle" est : "Essai sur le devoir de bonheur"....(publié en 2000 chez Grasset) ...Tout est dit ! Autrefois, dans les temps reculés, c'est-à-dire voici quelques petites poignées d'années, le bonheur était un espoir, une...
Lire la suiteJULES MATRAT : Encore un livre sur la Première Guerre Mondiale, au même titre que Le Feu, de Henri Barbusse. Mais avec une différence importante : dans Le Feu, Henri Barbusse nous dépeignait la vie et les souffrances des soldats pendant la guerre. Le...
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Lazare Ponticelli n'est plus. Né le 7 décembre 1897, décédé le 12 mars 2008 et enterré au cimetière d'Ivry-sur-Seine, il était, à l'âge de 110 ans, le dernier des "Poilus", ces combattants de la Grande Guerre 1914-1918. Désormais, plus personne ne peut...
Lire la suiteIls vont, les amoureux, tout d'abord hésitants Sans témoins sans curieux sans bruit et sans voiture Ils vont par les chemins découvrir la nature Ils vont l'esprit léger et le coeur palpitant. Ils vont, les amoureux sur la route du temps Cueillir peines...
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