• Un Amour ottoman, roman de Jean-Luc Hennig, 2012

    Un Amour ottoman, roman de Jean-Luc Hennig, 2012

     

    Jean-Luc Hennig, à l’âge de 13 ans, a été amoureux d’un garçon. Et puis il y en eut d’autres.  (un clou chasse l’autre, c’est bien connu, tous les menuisiers et charpentiers vous le confirmeront). Jamais une meuf dans ce récit, toujours des mecs.  Mais avec chaque fois le même problème (je résume la pensée de l’auteur) : quand on baise, ce n’est plus de l’amour, et donc il est impossible d’aimer, au sens où l’entendent les contemporains de base. Alors à chaque fois, ça rate (j’allais dire ça capote !!!) : quand l’auteur veut de l’amour, on lui propose du sexe !  A partir de ce constat, le livre n’est qu’un long radotage, où l’auteur nous étale, nous distille, nous répète, nous serine, nous rabâche ses problèmes. On n’avance pas, on piétine, on fait du sur-place… Je ne sais pas vous, mais moi ce genre de confessions intimes et nombrilistes m’emmerde prodigieusement… C’est comme ça du début à la page 113. Puis, de la page 114, on a droit aux lettres reçues par l’auteur de son ami A… Là c’est encore plus emmerdant à lire ! Ces documents strictement personnels sont d’une banalité affligeante, et ne véhiculent que des sentiments éternels, un peu exaltés, une peu excessifs, avec des phrases grandiloquentes comme en écrivent et en envoient tous les amoureux du monde, pour dire des choses toujours les mêmes,  dictées par nos hormones! Bref, ce livre ne m’a apporté qu’un ennui profond, pire qu’un opéra italien non-sous-titré sur Arte, c’est tout dire !


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