• Dans un train, une petite fille d'une dizaine d'années, Lilian, voyage en compagnie de sa maman. Lors d'un arrêt dans une gare, la maman descend sur le quai quelques minutes.. Hélas, elle loupe le départ du train, qui redémarre sans elle. La petite Lilian purquit seule le voyage, en compagnie de deux ou trois autres voyageurs présents dans le compartiment où elle dort. La maman prévient immédiatement la compagnie. A la gare suivant, un contrôleur va récupérer la petite fille... mais celle-ci a disparu !  La police est immédiatement alertée et une enquête débute. Une enquête difficile, car personne n'a rien vu ni rien entendu... La police s'oriente vers le père de la fillette, séparé de son épouse, dans une situation très conflictuelle ponctuée de violences, et qui demeure introuvable pour des raisons mystérieuses... Et tandis qu'on tente de le localiser, on retrouve la cadavre de la petite Lilian... Le doute ne semble plus permis : le père est le coupable !... pourtant, de nombreuses zones d'ombre apparaissent, jusqu'au moment où un bébé est retrouvé mort... Il apparaît alors que la piste du père n'était pas la bonne : on a affaire à un tueur en série... Mais pourquoi agit-il ainsi ? Et surtout, comment le démasquer ?....  Les enquêteurs, malgré leurs difficultés personnelles parfois douloureuses, vont tour faire pour démasquer l'assassin... Un premier roman qui tient la route, même s'il commence dans un train ! Gare à la fin !


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  • Moby Dick, roman d’Herman Melville, 1851

     

    Je n’avais jamais lu ce roman, qui pourtant était un incontournable des bibliothèques scolaires autrefois. Je viens de le terminer. Et je me suis beaucoup ennuyé. Le roman raconte pourtant une histoire qui aurait pu faire un bon récit : le narrateur s’embarque sur un baleinier, commandé par le vieux capitaine Achab. Le bateau part à travers les mers, pour chasser baleines et cachalots. Mais le narrateur comprend rapidement que le capitaine poursuit un autre objectif : se venger de Moby Dick, une très grande baleine dont il a été victime lors d’une chasse précédente. Il avait loupé la baleine, mais la baleine ne l’avait pas loupé, et dans l’attaque, le capitaine Achab avait perdu une jambe… D’où son désir implacable : retrouver Moby Dick, et la tuer.  Les choses ne se passeront pas ainsi et finira en un terrible drame. Un drame inspiré d’une histoire vraie : celle du naufrage de l’Essex, un navire baleinier, attaqué par une baleine en 1820… Hélas, le roman de Melville est terriblement fastidieux : le livre ressemble à un documentaire, et, chapitre après chapitre, rien ne nous est épargné : la description des baleines, la description des cachalots, la classification des cétacés, les différentes techniques de chasse, le dépeçage, et toutes sortes de considérations oiseuse et vieillottes, complètement dépassées de nos jours. C’est écrit sans suspense, et dès le chapitre trois, on a hâte que ça se termine ! Ouf ! Vivement un prochain livre ! Bye bye Melville !


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  • Les Anges appellent le Saint, roman de Leslie Charteris, 1953

    Simon Templar, alias le Saint, nous entraîne dans une nouvelle aventure échevelée, et surtout embuée par la fumée des clopes et les vapeurs du whisky !... L’intrigue est simple : Simon Templar se repose aux Etats-Unis, avec sa copine Patricia. Ils ont pris quelques jours de vacances et entendent bien en profiter. Mais c’est compter sans le hasard, qui les met en présence d’un chien gravement blessé, pire même : torturé volontairement. Par qui ? Pourquoi ? Le Sait remet immédiatement son auréole et son enquête commence. Elle le conduira à faire d’inquiétantes rencontres, mais aussi à croiser la route d’un homme apparemment au-dessus de tout soupçon, puisqu’il est à la tête d’un établissement charitable qui se charge de l’éducation des enfants en difficulté. Mais quel mystère se cache derrière cette vénérable entreprise ? Une crapulerie humaine, sans doute, mais laquelle ? On peut compter sur Simon Templar pour mettre un terme aux pires agissements des crapules, avant de reprendre, enfin, son séjour de vacances auprès de Pat !... Un bon petit polar à l’ancienne, à lire sans modération, et sans risque d’accident vasculaire cérébral, car Leslie Charteris n’est pas Proust ! A vrai dire c’est plutôt un roman d’aventure qu’un roman policier avec intrigue et suspense. Mais c’est agréable à lire, et c’est déjà beaucoup, comparé aux torchons publiés par nombre d’auteurs d’aujourd’hui…

     

     


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  • Sueur froide pour M. Suzuki, roman de Jean-Pierre Conty, 1964

     

    On ne va pas se mentir, on ne s’envole pas ici dans les cimes littéraires !our autant on est tout de même au-dessus du niveau De TF1 et de France-Loisirs. Publié dans la fameuse collection « Fleuve noir », « Sueur froide pour M. Suzuki » est un roman d’espionnage tout ce qu’il y a de plus conventionnel : beaucoup d’aventure, un nombre très élevé de rafales de mitraillette, avec des balles intelligentes, très sélectives, qui abattent les méchants et épargnent les gentils, parmi lesquels, en tout premier, le fameux M. Suzuki, grand héros de l’histoire ! C’est en outre plein d’exotisme, on voyage en Chine, à Hong-Kong, et c’est même instructif, car des notes de bas de page viennent apporter des compléments culturels, géographiques, socio-politiques, historiques, religieux… On trouve également dans ce roman une phrase terrible qui n’a rien d’anodin et que je vous livre : « "Les Muslins, secte noire d'Amérique groupant 200 000 partisans fanatiques et se réclamant du soutien des 500 millions de musulmans répartis dans le monde entier… Le chef de la secte prêche la violence et reçoit ses instructions directement d'Allah.Il annonce la libération définitive de l'Afrique pour 1970 et auparavant, des luttes sanglantes dans tous les Etats". Etrange résonance avec de récentes tragédies, en France ou ailleurs ! Une phrase écrite pourtant en 1964, et prémonitoire… Comme quoi, le roman d’espionnage ne manque pas, parfois, de sérieux et de clairvoyance…


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  • Sueur froide pour M. Suzuki, roman de Jean-Pierre Conty, 1964

    On ne va pas se mentir, on ne s’envole pas ici dans les cimes littéraires !our autant on est tout de même au-dessus du niveau De TF1 et de France-Loisirs. Publié dans la fameuse collection « Fleuve noir », « Sueur froide pour M. Suzuki » est un roman d’espionnage tout ce qu’il y a de plus conventionnel : beaucoup d’aventure, un nombre très élevé de rafales de mitraillette, avec des balles intelligentes, très sélectives, qui abattent les méchants et épargnent les gentils, parmi lesquels, en tout premier, le fameux M. Suzuki, grand héros de l’histoire ! C’est en outre plein d’exotisme, on voyage en Chine, à Hong-Kong, et c’est même instructif, car des notes de bas de page viennent apporter des compléments culturels, géographiques, socio-politiques, historiques, religieux… On trouve également dans ce roman une phrase terrible qui n’a rien d’anodin et que je vous livre : « "Les Muslins, secte noire d'Amérique groupant 200 000 partisans fanatiques et se réclamant du soutien des 500 millions de musulmans répartis dans le monde entier… Le chef de la secte prêche la violence et reçoit ses instructions directement d'Allah.Il annonce la libération définitive de l'Afrique pour 1970 et auparavant, des luttes sanglantes dans tous les Etats". Etrange résonance avec de récentes tragédies, en France ou ailleurs ! Une phrase écrite pourtant en 1964, et prémonitoire… Comme quoi, le roman d’espionnage ne manque pas, parfois, de sérieux et de clairvoyance…meux M. Suzuki, grand héros de l’histoire ! C’est en outre plein d’exotisme, on voyage en Chine, à Hong-Kong, et c’est même instructif, car des notes de bas de page viennent apporter des compléments culturels, géographiques, socio-politiques, historiques, religieux… On trouve également dans ce roman une phrase terrible qui n’a rien d’anodin et que je vous livre : « "Les Muslins, secte noire d'Amérique groupant 200 000 partisans fanatiques et se réclamant du soutien des 500 millions de musulmans répartis dans le monde entier… Le chef de la secte prêche la violence et reçoit ses instructions directement d'Allah.Il annonce la libération définitive de l'Afrique pour 1970 et auparavant, des luttes sanglantes dans tous les Etats". Etrange résonance avec de récentes tragédies, en France ou ailleurs ! Une phrase écrite pourtant en 1964, et prémonitoire… Comme quoi, le roman d’espionnage ne manque pas, parfois, de sérieux et de clairvoyance…


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