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Articles de la rubrique "POESIE"
Quand il vit le poète espère Il rêve de deux ou trois vers Qui feraient le tour de la terre Et toute sa vie il s'escrime Pour quelques mots, pour quelques rimes...
Mort, le poète désespère Au Ciel ou bien chez Lucifer Lui désormais qui doit se taire Alors que justement sous terre Il avait trouvé tant de vers...
E tretat aux falaises de craie et de rêve T u dresses vers le ciel ta flèche et ta belle arche R essac et bruit du vent dans le jour qui se lève E coute, c'est le pas de Maupassant qui marche... T empête ou clair soleil au ciel de Normandie A l'aube quand la brume effiloche la nuit T u roules tes galets vers la mer qui s'enfuit. Quand je te dis que tu me plaîs En Le Bourget Que lorsque tu mets tes Dim-up T'es ma pin-up Que je trouve tellement belles Tes jambes en Well Et que que tu es plus que sublime Avec tes Dim, Tu me réponds en soupirant Que je suis vraiment Trop collant !...
Sur le route de la Lune, une nuit d'été J'ai croisé en chemin la blanche Séléné Brillant d'un pâle éclat dans le ciel étoilé... Lors délaissant la Lune, je dis à Séléné : Laisse-moi, je t'en prie, cette nuit t'embrasser... Un nuage passa emportant Séléné.
M'apparut, éclatante, la blonde Phébé Encore bien plus belle, et moi, bouleversé Tremblant, n'y tenant plus j'ai voulu l'enlacer Mais un nuage encor à mes yeux l'a cachée... Il disparut enfin, et la pâle Astarté Vint au devant de moi, enfin nue, dévoilée Mais l'orage est venu, la pluie a emporté La Lune hors de ma vue, et la blonde Phébé, La blanche Séléné et la pâle Astarté... Alors, seul et frustré je me suis réveillé... Ô déesses des nuits, je vous avais rêvées !.. Oui je suis né là-bas aux portes du désert Près de la Source Bleue sous un ciel de lumière Plus loin que l'horizon et plus loin que la mer... Les neiges de l'Atlas ont fait un voile blanc Au-dessus du berceau de mes rêves d'enfant, Le chant des médinas a tendrement bercé Les chagrins et les joies de mes tendres années
Oui je suis né là-bas aux portes du désert Et dans l'immensité où le regard se perd J'ai trouvé pour toujours la beauté infinie Et le souffle si chaud d'une terre chérie Qui a su m'accueillir au soleil de la vie M'offrant l'eucalyptus au feuillage odorant Et le thé et la menthe aux parfums de l'Orient
Oui je suis né là-bas aux portes du désert Près de la Source Bleue sous un ciel de lumière Et parfois je voudrais comme ultime bonheur Lorsque viendra le jour et que sonnera l'heure, Redevenir enfant et serrer sur mon coeur Entre mes doigts tremblants un peu de cette terre Puis m'endormir là-bas aux portes du désert. |
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